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Je pensais pouvoir vivre sans lui, il s'est avéré qu'il m'étais impossible de respirer sans lui.
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# Posté le samedi 10 octobre 2009 12:50

7 / 08 - FIN DES VACANCES

7 / 08 - FIN DES VACANCES




Vagabonde petite étoile, parcoure lentement mes veines avant de te poser avec ardeur sur mon c½ur. Deux semaines et je t'oublie pour toujours. Italie, je t'en pris, je te crève d'envie, donne moi ce parfum enivrant qu'est la liberté. Alexandre, immerzu,

Facebook : Camille Gueguen

# Posté le vendredi 07 août 2009 14:51

3 / 08

 3 / 08


Suis-je dans ta tête ? Suis-je ne serait ce qu'un instant dans ton esprit ? Des questions sans réponses. Alice avait parfaitement raison, je ressemble à une muette. Je cris mais tu ne m'entends pas. Aujourd'hui j'ai casser la moitie des souvenirs, tout ce qui me rappelait ta venue dans ma vie. Rien n'est brisé. Ce n'est que du matériel. J'ai déchirer ma peau en en saigner une grande partie. J'aimerais tant rejoindre le monde idyllique. Plus le temps passe et plus je trouve la vie splendide, plus je me rends compte qu'il y a des milliards d'homme sensiblement intéressants, et que je pourrais surement tomber amoureuse d'eux. Seulement je l'aime lui. Et rien ne passe, c'est faux. Je vis inconsciemment dans le mensonge. Je souris, je jouis, je vis. Mais c'est comme si cette carapace renforçait mon mensonge, je pense sans cesse à lui. Vers deux heures du matin, je monte sur le rebord de la fenêtre, seule dans la pénombre, à regarder du coin de l'½il, à la recherche d'un autre esprit perdu, de quelqu'un de seul, comme moi. Et je trouve personne, alors j'attends les plus longues cinq cents secondes de ma vie à consommer ma cigarette. L'esprit brouillé, foutu, à recenser les stations de métro pour parvenir à Bastille, à regarder tes messages, à réapprendre à penser. Plus j'y pense et plus je me perd. Plus je regarde les étoiles, plus les larmes coulent. Plus le temps passe, plus je compte le nombre de conquêtes que tu as du avoir. Plus le temps avance, plus ton visage parfait se trouble. Plus le temps avance, plus je t'aime... Quelle sera la prochaine étape de ma ridicule vie ? Donner à ma vie à quelqu'un qui ne l'a jamais voulu.. Je suis perdue au fond d'un gouffre, j'ai beau chercher la sortie, je ne la trouve pas. Je regrette tellement de t'avoir rencontrer Alexandre, je regrette tellement ma vie avant ce fameux 4 Mars, je regrette tellement de mettre attacher à toi. Mais j'ai beau regretter, je n'oublie pas, je n'y parviens même pas. Chaque soir, je m'enfonce dans ces draps, ces draps où il t'arrivait de m'embrasser, ce lit où tu t'asseyait. Je n'arrive pas à fermer l'½il, j'attends que mon cerveau s'épuise pour pouvoir fermer les yeux. Et je m'abandonne dans un monde idyllique, à ma manière, tentant d'imaginer ton odeur, en imaginant ton corps collé contre le mien. Je n'y arrive plus. J'ai besoin de m'abandonner sur les plages bretonnes afin de t'oublier. D'oublier chaque moment passé avec toi, d'oublier chaque détail gravé dans ma mémoire parce que j'étouffe petit à petit. Jusqu'à ce que mon souffle ne m'appartienne plus, mais qu'il appartienne enfin à un autre.



Gone - Mélody Gardot

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# Posté le lundi 03 août 2009 12:02

2 / 08

2 / 08

Il était 4 heures du matin, la brise étouffante frappait mon visage. L'alcool emplissait mon estomac, le grattait en en devenir folle. Mon esprit divaguait, j'avais déjà fourrer ma langue dans sa bouche et aucun papillon n'était parvenu à m'accrocher un sourire sincère. Je le gardais dans mes bras, ses mains posées sur mes hanches. Mon esprit dédié entièrement à lui. Je regardais le ciel, noir et nuageux. Lugubre sans attente. Je souffrais, tu me manques. Tu as beau être le parfait prototype du dragueur, je t'aime à en crever. J'observais mes amis, heureux, clopes indiennes et Malibu à la main. J'observais mon monde, ma vie, le ciel et sans précédant je me suis mis à chuchoter. Je priais Dieu de me laisser partir. Je prononçais ces mots à répétition comme si crier semblait inutile. Oublie le Camille, Alexandre revient, revient, revient... Seigneur, donne moi la mort. je crevais de plonger dans un coma, mais Antoine criait mon nom dans la pénombre. Camille, je ne t'oublierais jamais, reste avec moi, promet le moi, tu es ma meilleure amie, je ne peux vivre sans toi. L'alcool emplissait mes veines à les faire exploser, puis Clémence s'est mis à vomir, je l'ai regarder sans rien dire. La douleur n'était qu'inexistante. J'étais là, à les regarder jouer, sales comédiens, tous prototypes de cette vie sans ressorts. Et pourtant je les aime à en crever.

Je m'égare Alexandre, j'ai l'impression de devenir dingue. Le temps n'y fait strictement rien. Je comprends plus grand chose et pourtant j'essaye, je cherche à comprendre mais à comprendre quoi ? Tout est flou. Ma vision de toi, ma vision de ce que je ressens.
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# Posté le dimanche 02 août 2009 07:30

Modifié le dimanche 02 août 2009 13:40

31 / 07

31 / 07

Démoniaquement votre, je m'accroche à cet espoir inexistant et aux fabriques de mensonges. Camille est rudement dingue. Vérité générale ou hypothèse ? J'aime paraitre rousse sur les photos, ça fait encore plus faux, plus retouché, plus idyllique. Petit monde affreux, je ne fais que ça de me battre. Me battre contre tout. je devrais devenir photographe tu vois. Arrêter d'avoir de l'ambition. Ambition ridicule puisque Quotient intellectuel absurde. Je ne dis pas que photographe n'est pas une ambition, loin de là. Je suis respectable artistiquement parlant. Politiquement incorrecte. Peut-être que tous ces gens ont raison au fond. Peut-être suis-je folle, et bonne actrice. On m'a planté là, devant la scène, à demie prostrée devant ces yeux écarquillés. Il ne me suffisais plus qu'à battre des ailes et à engendrer la catharsis. Triste destin pour une mélomane de seize piges.
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Plus le temps passe et plus je ressens ce vide, celui qu'il a laisser il y a plus d'un mois maintenant. Plus je regarde les photos, plus j'apprécie la souffrance autant qualitative que quantitative m'immerger sous terre. Plus je ressasse tous ces souvenirs, aussi sublimes que diablement souffrant, plus j'apprends à me faire à l'idée que je ne serais jamais à lui. J'étouffe. Plus les jours passent, plus l'envie disparait. J'abandonne, lâchement. J'essaie désespérément de comprendre, de réussir ne serait ce qu'un instant à comprendre qui tu es, qui nous sommes, pourquoi ai je fais ça à ce moment là ? Pourquoi j'ai perdu le contrôle de dizaines de choses en essayant seulement de te garder. Aujourd'hui ma mère m'accroche, se contente de m'enfermer, m'enfermer pour que je comprenne dit elle. Et moi, je suis là, devant un ordinateur, allongée sur un lit, griffonnant sur un papier des phrases inutiles qui ne m'avancent à rien. Je suis seule, seule contre mon destin, à me battre pour des choses qui n'ont que trop peu d'importance face aux yeux des parents. Je suis enfermée entre quatre murs, l'odeur de la cigarette me manque. Le gout affreux de la liberté me manque.J'ai tout fait, tout fait quinze fois. Ranger mes armoires, déchirer tous les papiers venant de mon ancienne école, relue tous mes cours, essayer toutes mes robes, les repasser, essayer maquillage et lunette, coloration et talons haut. Tout ces pacotilles ne me ressembles en rien mais au plus profond de moi même, je ne me reconnait plus. Je ne peux admettre reconnaitre cette fille à la peau usée et fragile. Je ne peux reconnaitre cette personne qui allongée dans son lit, laisse échapper des larmes d'abandon et de tristesse. Je ne peux me reconnaitre.
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J'abandonne, lentement mais surement. Comme ses morceaux de bois laisser à la dérive que l'on retrouve polis des années plus tard. Le terme "vacances" n'est pas approprié. Je suis là à attendre. A l'attendre. Mais malgré tout ça, je sais pertinemment que je ne le reverrais plus. Se promettre de ne plus revoir celui que l'on aime mais qui nous fait du mal. Toujours ces idées contradictoires... L'homme est contradictoire. L'homme est incompréhensible. Tu es incompréhensible. Je n'arrive plus à faire la part des choses, à distinguer le bien du mal. Tu étais les deux à la fois. A la fois, un ange somptueux et parfait sous toutes les coutures. Mais chaque défauts ressort une fois loin de toi. Tu vivais pour toi, sans te soucier de quiconque, tu étais là, à m'approcher, comme ses fruits défendus. Tu cherchais à me faire du mal.. Tu cherchais à tout détruire tel un démon.
Il y a Alexandre mais aujourd'hui les démons se rencontrent, s'attablent pour détruire. Alexane entreprend la danse des cauchemars.. Décevante, elle détruit, comme les autres, pour enfoncer encore plus profondément le poison ? Qui sait ? Les anges sont partis trop loin. Je suis seule sur cette Terre, à faire semblant, à tenter de comprendre, à tenter de devenir quelqu'un. Mais au fond, je sais que je suis déjà quelqu'un, un démon bien plus péjoratif que les autres, seulement plus faible. La vengeance coule dans mes veines, c'est peu être elle seule qui me permet d'avancer à ce jour. Il me reste la photographie, capturer l'instant avant qu'il ne soit trop tard, avant que la station Bastille me soit interdite, avant que la rue Faubourg St Antoine regagne la case de l'oubli et des souvenirs. J'efface tout ce qui me détruit, mais les souvenirs et rêves malfaisants me rongent. Tu t'y mets, comme les autres, tu deviens celle que j'espérais. Suis je comme les autres ? Suis je aussi malhonnête et ridicule. Oui. Me détestent ils ? Surement autant que tu les détestes. Offre moi un psychologue...


Shhh... It's happening again - Grisbi

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# Posté le vendredi 31 juillet 2009 04:59

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 09:52

24 / 07

 24 / 07


Écrire me défoule. Mais tout écrire, toutes les émotions, tout ce que j'aimerais dire me parait impossible. L'impossible n'existe pas me répéteraient ils. Dimanche 19, la veille de mes seize ans, j'ai décider de l'oublier, à jamais. Mais tout ce qui s'est passer ne m'a qu'envouter un instant. Puis la peur, les cris, les larmes m'ont rattrapées, comme on rattrape un ami par la manche. Violemment mais surement. Du moins assez pour ne pas me lâcher. J'ai ressenti le besoin de me confier, puis de mentir à nouveau. J'ai fait l'amour dans un parc vers une heure du matin, avec un parfait inconnu. J'étais heureuse à ce moment là. Mais pas amoureuse. Je ne supporterais pas que mon c½ur s'emplisse à nouveau du poison tentant qui coule lentement et qui nous fait frémir en embrassant un homme. Je ne me reconnais pas, ou plus.





To Patricia Amory


Je ne suis pas douée pour tout ce qui est écriture ou quand il est question de retranscrire ses émotions sur un papier (en l'occurrence un écran d'ordinateur). Je ne peux vous dire ce que j'ai fait. Parce que ce que j'ai fait,(ou pas fait, au final), ne me satisfait en aucun cas. En d'autres termes, je ne suis pas fière de mon comportement. Votre citation me satisfait car lorsqu'il est question d'apparence, je suis la championne. Un vrai petit caméléon. Je peux paraitre adorable, intelligente, mais au fond je pense savoir parfaitement qui je suis et c'est actuellement ce qui me fait le plus peur. La seule chose dont je suis sure, c'est de mes sentiments, qu'ils soient envers Alexandre, envers Alexane, envers mes parents, mes amis, ou encore envers vous. Je peux supporter de me faire du mal, de souffrir, d'assumer mes erreurs. Et c'est ce que je fais actuellement. J'ai longtemps menti à mes parents, aujourd'hui je comprends que ce que j'ai fait n'était pas "mal" mais qu'au fond ce n'était pas la meilleure solution. Et que je ne faisais qu'aggraver les tensions au c½ur de ma famille. J'ai longtemps eu énormément de mal à m'accepter, à me forger une carapace contre ce monde cruel qui nous entoure. Jouer la transparence vous rend toujours plus fort. Ma mère m'a fait grandir, m'a rendu forte. Mais aujourd'hui je ne tient plus, j'ai besoin de soutien, j'ai besoin de réapprendre à m'exprimer, de trouver des réponses à des questions laissées trop souvent sans réponses. Je suis quelqu'un de très caractérielle, mais aussi d'extrêmement sensible. Je peux jouer en tête de file pendant des mois, mais j'aurais besoin tôt ou tard de soutien. Je ne jouerais pas la victime, parce que c'est quelque chose que je déteste au plus profond de moi même. Lorsque l'on fait quelque chose de mal, on l'assume et l'on assume les conséquences par la même occasion. J'ai été amoureuse d'Alexandre, profondément amoureuse. Je le suis toujours. Et le temps n'y changera pas grand chose. Je sais que l'on oublie, j'en ai oublier. J'ai remplacer mon âme s½ur par Alexandre. Alexandre m'a construite, m'a permis de me connaitre, de me prouver qu'il n'y avait pas que des cons sur cette terre. Je suis bien trop en opposition avec ce qui m'entoure, mais pourtant je m'obstine à me dire que je suis quelqu'un de bien. Alors serait-ce le monde qui m'entoure qui serait mauvais ? Je ne sais pas. Je ne comprends pas tous ces hommes. Mais au fond je sais que l'on se ressemble tous... Nous cherchons tous à nous protéger, nous et notre unique petite personne. Nos amis et notre famille ne sont que des éléments extérieurs qui font partis de nous même. Mais en protégeant Alexane,vous vous protégez. La nature humaine serait alors aussi égoïste. Ma vision de l'homme est bien négative. Encore des suppositions et des questions sans réponses. Mais quelle idiote que je suis.
Vous avez demandez à Alexane si elle se sentait "étouffer" par moi. Elle m'a répondu que non. Je ne sais pas si je l'étouffe, peut-être que je l'empêche de grandir, de devenir à son tour une femme. C'est une fille extraordinaire que vous avez. Mais je pense que je ne vous apprend rien. Continuez à l'éduquer de cette manière, j'aurais aimer être éduquer comme ça. Protéger là. Couvez là au besoin, parce que je ne m'en remettrais pas si elle se fait du mal, ou si quelqu'un lui fait du mal.
En ce moment, il est vrai que j'ai besoin de mes amis, mais je ne peux pas me permettre de faire du mal autour de moi. C'est pourquoi j'aimerais me reconstruire, à ma manière.
Je sais que ce que je demande à Alexane est très dur, mais j'aimerais qu'elle se protège de moi, qu'elle me permettre de m'éloigner quelques temps d'elle. Je sais que ce sera très difficile pour nous deux, mais je ne peux pas lui faire du mal, ce serait contre ma volonté. J'espère que vous saurez lui faire comprendre. Je serais toujours là pour elle, si elle en éprouve le besoin. J'ai besoin de redevenir celle que j'étais il y a encore quelques mois. Afin de rendre les gens que j'aime heureux. Alain disait qu'on avait le devoir d'être heureux pour les gens qui nous entourent. je pense que cette citation permet à l'humain de se rendre moins égoïste lorsqu'il est question de penser à soi, et d'arrêter de penser aux autres.
Je prends un peu de recul sur tout ce qui m'entoure, afin de me construire un avenir stable.
J'aime Alexane profondément, elle le sait. Elle est comme ma s½ur. Comme ces liens que l'on tissent et qui ne peuvent jamais se détruire. Je fais ça pour elle.

Pour reprendre une phrase que votre fille me disait "Merci d'exister". Vous êtes quelqu'un d'exceptionnel. Merci pour tout, et j'espère à bientôt Babe. Je vous embrasse.

Camille





Here we go again - lady Linn
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# Posté le vendredi 24 juillet 2009 16:08

17 / 07

17 / 07
A dit :

Je n'en peux plus. Comment dire, il me tue un peu plus chaque jour... En mettant fin a notre histoire, en mettant notre hypothétique bonheur en suspension, en tuant les espoirs de matins bleus dans ses bras, en tirant un trait définitif sur mes rêves, en coupant les ponts de notre idylle, il m'a plongée au fond d'un gouffre. Alexandre, si j'ai peur c'est que maintenant je ne vois qu'a peine la lumière du ciel quand je regarde vers le haut. Tomber de haut, désillusion sans précédent, avoir atterri dans ce puit de malheur et ne pas savoir comment ni quand j'en sortirai. Tiens, une comptine qui me semble etre familiere. Oui, cette fin de tragédie, ce pistolet pose sur ma tempe, ce labyrinthe cauchemardesque, a un air de deja vu. C'est peut etre parce que l'histoire de ma vie, a moi Camille. C'est peut etre parce que cette vie c'est l'histoire d'un schema, soufrir, encore et toujours, soufrir, hier, maintenant, demain. Et pourtant je m'accroche. A la vie, au gens, a l'amour. Ah, l'amour. Mes larmes, cela serait injuste de les attribuer toutes a Alexandre. Il y a aussi du sang sur les mains d'autres. Alexandre n'est pas mon premier amour. Il etait ma premiere fois, mais il ne faut pas confondre. Il y avait avant lui Antoine. Deux ans a l'aimer, puis croire au bonheur dans ses bras, puis le perdre. Lamentablement. Le perdre, et me perdre moi meme aussi par la meme occasion. Je ne connais pas assez bien l'etre humain. C'est dur de se poser tant de questions, de vivre tellement en dehors de soi, dans ce monde que j'observe et que je cherche a comprendre toujours. Parce que je ne suis pas qu'une caracterielle, on aura beau me dire que je suis cyclotimique, que je suis un chieuse, une grande gueule, que j'ai un caractere de merde. Ne voir que cette facette c'est mal me connaitre. Il faudrait aussi voir le reste de l'iceberg, et d'ailleurs c'est surtout cette partie immergee qui fait ma personne. Ce n'est pas parce c'est le reste que l'on voit a l'exterieur que c'est ce que je suis vraiment. Je me bats, je lutte, pour ne pas baisser les bras, pour ne pas montrer qu'en fait je suis fatiguee, epuisee, que je suis fragile, petite, que je me meprise. Et c'est mon esprit qui l'emporte toujours, c'est lui le plus fort. J'aime a comprendre, a connaitre, a regarder. Et si je dis que c'est dur de vivre constamment alerte, receptive, a ce qui se passe autour de moi, en moi, et a ce qui m'arrive, c'est parce que je me perds dans ma petite tete. En fait Antoine etait pour moi l'homme parfait. Et je me suis donnee a lui, offerte, mon destin, mon bonheur, etaient tributaires de lui et de lui seul. Et il m'a tant fait soufrir, a dire que je ne comprenais pas, a me donner des raisons bidons comme celle par exemple que ces amis ne voulaient pas qu'ils soit avec moi, que s'il ne pouvait pas etre avec moi c'etait parce qu'ils ne m'aimaient pas, a etre tout le temps avec Helene et a attiser ma jalousie... Mais il y avait aussi les autres, comme ce con de Kupi a me dire qu'il n'etait sorti avec moi que par pitie, ou Helene qui je trouve a tout fait pour me donner l'impression qu'elle me l'avait vole, meme si ca n'est pas le cas... Bref, alors moi je cherche a comprendre, a trouver la verite, je crois Kupi, j'ai des doutes, puis non je le crois lui, c'est ses potes... Mais ca ne peut pas etre ca, c'est alors moi? Je suis donc une sous-merde, tout est de ma faute et je l'ai fait fuir alors? Trop de questions, pas de reponses. Quelqu'un mecoute? Quelqu'un pourrait m'aider?? Je pourrais me comparer a une muette, je cris mais personne n'entend... Avec cette impression de vivre isolee du monde, que personne ne pourrais me comprendre, que je suis differente, que je suis seule, dans une bulle. J'en ai marre de moi, je voudrais me quitter, moi aussi. Me dire que c'est fini, que je suis une folle, que je me pose trop de questions et que je fini toujours par mettre la faute sur moi, par me rabaisser et par soufrir doublement plus... Trouver la lueur a la fin du tunnel, une main qu'on me tend, une sourir redempteur, une amitie salvatrice, quelle sera ma catharsis? L'ecriture? La peinture? Me liberer, de ce monde ou toutes les filles sont aussi connes et superficielles les unes que les autres, les mecs tous aussi cons et obsedes les uns que les autres. J'aimerai leur ouvrir les yeux, j'aimerai qu'ils prennent ma difference comme une perfection. Mon originalite me met a part, mais pourquoi voudrais-je me conformer au model type unique de la parisienne? De l'etudiante de Saint Dominique? De la fille a papa et maman sage et studieuse? Que le monde aille se faire foutre avec tous ses prejuges et ses exigences, moi je ne rentrerai pas dans son moule a la con. Il va falloir me lobotomiser le cerveau si vous voulez me faire bouffer tout ca, pour l'instant je ne veut pas etre un clone, avec ce regard denue de vie et d'expression qu'on tous les autres. Sauf exeptions bien sur. Sauf ceux qui me font, qui m'on fait, qui me feront soufrir. C'est peut etre d'ailleurs pour ca que je fus attiree par Alexandre, une beaute a en couper le souffle, une intelligence a ne vouloir plus jamais entendre parler qui que ce soit d'autre que lui, un sourir, une maniere d'etre, une odeur, un toucher, une caresse, une demarche, qui n'etaient pas comme celle de tous les autres. Je me suis peut etre autant attachee a lui, j'ai peut etre abandonne tout mon etre, tout mon corps, a lui parce que je voulais que l'on quitte la terre ensemble. Il me faisait voyager, il me donnait confiance en l'etre humain, je me disait qu'il n'y avait pas que des cons, qu'avec lui l'euphorie etait possible et saine. Qu'il pouvait me sauver, me redonner la joie, le gout a la vie, l'envie d'exister, dans un monde plus beau, dans un univers parallel qu'il m'offrait et recreait sous mes yeux, dans ses bras. Alexandre avec lui le monde est beau, autant dire qu'il rendait l'impossible possible. Je voulais tellement vivre a travers lui, que la chute fut un vrai traumatisme. Et encore une fois j'ai recommence a chercher a comprendre, a chercher a me perdre. C'est reussit. Maintenant je ne vis plus, je ne veux meme plus penser, parce que cela ne sert plus a rien. J'ai deja fini par conclure que tout etait encore de ma faute. J'ai ete immonde. Je me deteste encore plus maintenant, comme si c'etait possible. Je lui ai menti, il l'a decouvert, il m'a quitte. C'est simple, c'est tout bete, et pourtant c'est comme si j'en mourrai a ce jour. Personne ne comprend ma douleur, personne ne pourrait meme commencer a ressentir mon desespoir. D'ailleurs ils s'en foutent.

FIN


C dit :

Je n'ai jamais compris quelque chose à la vie, sinon qu'elle était belle, mais qu'il fallait la mériter. Aujourd'hui, je suis en phase avec un hypothétique bonheur, celui qui disparait comme un homme qui perd la vie. Je suis lunatique, et caractérielle. Je suis Camille, mais aussi Marylin Monroe, Kanye West, Einstein, Maupassant ou encore Musset. J'apprécie la vie comme elle vient, mais c'est vrai, je suis emprisonnée dans ce monde où seule la violence est maitre mot. Et j'ai beau, tuer, cracher, souffler pour qu'elle s'arrête, je ne peux rien faire. J'ai besoin de lui, comme les oiseaux ont besoin de leurs ailes. Il était ma destinée, je lui appartenais. Aujourd'hui, je sais pourquoi on ne peut être ensemble. Il me la expliquer, c'est pour mon bien, m'a t'il dit. Tu souffrirais trop de mon coté incompréhensible Camille, je te ferais mal. Je rentre en prépa Henry IV, je ne pourrais jamais t'accorder autant de temps, je ne pourrais jamais te satisfaire, et au final on en souffrirais tout les deux. Je ne sais pas pourquoi je verse autant de larmes pour lui, ce n'est qu'un homme parmi tant d'autres. Ce n'est qu'Alexandre. Celui qui m'a fait revivre, qui m'a appris ce qu'était la vie, ce qu'était le bonheur. Je redouble, puis je change d'établissement, Sainte Croix. Je tenterais de survivre une nouvelle fois, de réapprendre à comprendre pourquoi je suis là, au milieu de ces gens, tous plus importants à mes yeux que les autres. L'humain ne cessera de me fasciner. Si je devais résumer ma vie, elle ne serait qu'observation. Observer le monde qui m'entoure, chercher pourquoi chacun se forge une personnalité, un masque. Chez certains, le masque est épais, dessiné sur mesure. Les gens ne me comprennent pas, ou très peu. Et à ce stade de ma vie, je pense avoir atteint une maturité que certaines personnes n'atteindront jamais. J'aimerais être égocentrique, violente, antipathique. Mais je ne peux pas, ce serait contre ma volonté, je me forgerais le masque dont tout le monde rêve. Celui de dictateur, celui de Dieu. Je vis à travers la musique, à travers l'écriture et personne ne peut rentrer dans mon monde, personne. Même pas Alice, qui me surprend de jour en jour. C'est vrai, parfois j'aimerais que l'humain comprenne que l'on peut être vrai, et ouvert. Accessible. J'ai mal, profondément mal, à m'enfoncer une lame dans la chair, à crier mon désespoir en laissant couler ces petites gouttes salées sur mon visage. Je suis sourde, et invisible. C'est comme si mon esprit était gagné par chaque personne vivant sur cette terre. Je souffre du malheur des autres, et du mien. Les mots me paraissent si inutiles, car aucun ne peut permet d'exprimer combien le monde est une énigme à mes yeux. J'ai peur de mon avenir, peur de notre avenir. La souffrance ne peut être décrite, j'ai mal. Point barre.
Mal de tout ce qui m'entoure, mal de mon être. Mes parents m'ont souvent répété que c'était l'adolescence, mais aujourd'hui je sais que c'est faux. Que plus je grandirais, plus l'atmosphère deviendra sombre et lugubre, plus le ciel deviendra étouffant. L'espèce humaine me fait peur. Je ne peux dire que je suis quelqu'un de bien, ce serait être fascinée par moi même, et ce n'est pas le cas. Je suis fascinée d'avoir à ce point la tête sur les épaules, de ne rêver que de choses réalistes. J'aimerais me confondre dans la foule, que mon esprit se divague à travers les autres, comme s'il se permettait enfin de vagabonder. J'ai envie de devenir quelqu'un d'autre, de m'abandonner à autre chose qu'à la souffrance. D'apprendre enfin ce qu'est le bonheur. Mais le bonheur n'est qu'éphémère. Dieu a oublier de nous créer l'inconscience. Il n'a créer que des êtres capables de comprendre, d'observer, il a donc échoué à sa tache de créateur. Il n'a que créer des êtres capables du pire.
Je suis heureuse, j'en suis consciente. J'ai de la chance de vivre à Neuilly et pas dans un bidonville. J'ai de la chance d'être dans le monde commun des mortels. Mais une question revient sans cesse: "Pourquoi me créer, moi ?" Pourquoi me créer de cette façon et pas d'une autre. Pourquoi suis-je celle que je suis et pas une fille comme les autres, qui ne se poserait pas autant de questions. Pourquoi suis sensible à ce point à ce qui m'entoure ? Je ne comprendrais jamais, mais je fais avec, ou sans, c'est au point de vue extérieur d'y penser. Je m'abandonne.






# Posté le vendredi 17 juillet 2009 12:38

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 14:41

15 / 07 , QUESTIONNEMENT

 15 / 07 , QUESTIONNEMENT


Au fond, je hais ce questionnement qui ne fait que me chambouler l'esprit. Je me lance dans l'écriture surréaliste.


Je vais tenter l'impossible, être invincible. Je vais entourer mon corps de film étirable et coller des sparadraps sur ma bouche et sur chaque morceau de peau nue. J'existerais, je serais forte, du moins sur le plan psychologique. J'aimerais mon père à vouloir arracher des dix-huit en maths. J'aimerais ma mère à vouloir lui offrir des cadeaux pour la fêtes des mères. Je sauterais chaque portugais que je croiserais. Je cracherais sur les psychologues, ces personnes censés nous aider à aller mieux. Tu parles, petits cons, ils ne font que te préserver du monde extérieur. J'ai envie de parler à des fous venant de tous les asiles de France. Pour leur crier de violer toutes ces petites françaises qui s'extasient sur leurs tenues chaque matin, voir chaque midi, et chaque soir. J'emmerde toutes les questions qui me traversent l'esprit. Plus tard, je serais Carla Bruni Sarkozy et je lécherais la queue du président. Dans 10 ans, j'aurais trois enfants, de trois pères différents, dont un par insertion artificielle. Je serais lesbienne et heureuse. Je serais une droguée, à la coke, au shit. Crack et Snif. J'aurais mon bac avec mention A la limite du passable. Je ferais la Gay Pride en courant à poil sur les Champs. Je gonflerais mes seins, je me referais la bouche, j'aurais des lentilles bleues, je prendrais un couteau et je ferais le sourire de l'ange à tous mes ex. Je les prendrais en photo et je rigolerais à en pleurer sur un canapé rouge sang Dali en forme de bouche. Je vivrais avec mon frère en Espagne, et je prendrais mon pied pendant qu'il travaillera pour aller chercher du fric. Je baiserais avec tous les livreurs de pizza et tous les facteurs qui sonneront à ma porte. Je serais anti-vote. Je partirais en vacances sur la Lune avec mon chihuahua que j'aurais appeler Blondie. Je jouerais au Sims pendant toute la journée. Je plongerais dans ma piscine privée à 4 heures du matin. J'épouserais Alexandre et nous baiserons avec des couples échangistes. Je tenterais de me tuer une bonne quinzaine de fois en avalant les pilules de ma grand mère décédée il y a quinze ans. Je ne rêverais plus, je serais insomniaque. Et HEUREUSE.

La ferme, je suis heureuse. Je vous emmerde tellement j'aime ma vie.

[En attendant, j'ai 16 ans dans 5 jours, et j'ai des parents.]


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# Posté le mercredi 15 juillet 2009 14:58

14 / 07 , LES ÉTOILES N'ARRÊTENT PAS DE FAIRE DES PROUT, ÇA ME FATIGUE.

 14 / 07 , LES ÉTOILES N'ARRÊTENT PAS DE FAIRE DES PROUT, ÇA ME FATIGUE.

La nature humaine devient trop complexe pour moi. J'ai souvent été tentée de devenir égocentrique, manipulatrice, hypocrite. Mais je n'ai jamais réussi à devenir ce que je qualifie d'homme. Parce que quitte à ne pas mentir, autant dire les choses comme elles sont. Je n'ai pas envie de grandir, pas envie de me forcer à rentrer dans cette société de merde, d'avoir des problèmes à n'en plus dormir la nuit, de remplir factures sur factures. J'ai simplement envie de m'endormir dans un champ de graminées, de me laisser envahir par la végétation, de faire corps avec elle. J'aimerais pouvoir être heureuse, être en parfaite osmose avec ce monde. Comprendre tout se qui se passe. Arrêter de me poser des questions philosophiques qui ne mènent à rien. J'aimerais aussi pouvoir m'endormir, sans penser à quiconque. J'aimerais ne plus jamais tenir d'argent ou de cigarettes dans mes mains. Le monde me dégoute, ma vie me répugne. La vie des autres me donne la nausée. J'ai parlé à ma mère l'autre jour. Je lui ai parlé de ma vie, pour changer. Je lui ai dis que je ne savais plus où j'en étais, que j'avais surement envie de réussir, que je réussirais pour elle, si seulement j'en avais le courage, les trippes. Je ne m'attends à rien, je suis une petite épave qui se plaint qu'on ne veuille pas la restaurer. Ridicule. J'ai décidé d'écrire un livre avec mon frère. On a commencé à écrire le scénario. Et c'est ainsi que j'ai compris que j'étais en léger déséquilibre mental. Je devenais folle. Je n'étais plus moi même, j'étais antipathique, je haïssais tout ce qui m'entourais. Ma mère m'a dit de détester Alexandre. Jour après jour, c'est ce que j'essaie de faire. J'y parviendrais. Et ma mère me connaît. Malheureusement. Il est omniprésent. Dans chaque geste, à chaque chanson. Un jour, tu m'a envoie ceci : « J'ai vu que tu as trouvé l'amour de ta vie dans la personne de mon clone.. ». Tu sais quoi Alexandre ? J'en crève d'envie, à m'en saigner les veines. Je crève d'envie de me retrouver dans les bras de quelqu'un qui ne fera pas mal, qui me comprendra, mais je sais que ça n'existe pas. Je ne dis pas que j'ai perdu espoir, je dis juste que j'ai perdu confiance en l'espèce humaine. Je me fou de ces putains de citations philosophiques qui permettent à l'homme de paraitre intelligent. J'ai perdu sa confiance et le monde s'écroule. Je me perds et la frénésie disparaît. Je disparais avec elle.



Alexane, de toute façon, je n'ai plus rien à te dire. Tu sais tout. Jamais je ne trouverais les mots pour te montrer à quel point je t'aime. Tu es ma vie.

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# Posté le mardi 14 juillet 2009 16:19

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 15:15

9 / 07, MAUVAISE PIOCHE, MAUVAIS JEU, JE ME COUCHE.

9 / 07, MAUVAISE PIOCHE, MAUVAIS JEU, JE ME COUCHE.

"Amis", le mot semble juste mais le son sonne affreusement faux. J'avais tord sur toute la ligne. Pourquoi se créer une vie ? Pour paraitre plus crédible, plus forte ? Au final, je demeure faible. Je ne jouerais pas la victime, je n'en ai pas l'habitude. J'ai juste apprécier revivre quelques instants. J'étais avec lui, collée à lui et m'en détacher me paraissait être une épreuve, une nouvelle fois. J'inhalais son odeur, à en remplir mes poumons. Je le sentais à moi. Je ne suis pas possessive, ni folle, ni apeurée, ni déçue. Non rien de tout ça. je suis simplement amoureuse. Et ce mot résonne dans ma tête. Amoureuse. Au fond comment cette petite émotion fanatique et si passagère peut elle détruire autant de personnes ? La situation m'échappe, les questions se bousculent dans ma tête, et je ne leur trouve aucune réponses crédibles. "Amis", c'est pour ainsi dire comme si un poignard s'enfonçait lentement dans ma chair, jusqu'à percer un de mes organes vitaux à ma survie. L'au revoir, il ferme la porte. J'étouffe, je ne me sens plus capable de redevenir honnête et sincère. Abandonner serait la meilleure solution mais je m'accroche. En m'arrachant les cheveux à me défoncer le crâne. Menteuse, actrice, les thermes paraissent amusants et inoffensifs pourtant ils sont blessants. Horriblement blessants. Je souffre. Salle Hypocrite que tu es Camille. Et comment lui montrer à quel point j'ai mal, à quel point j'aimerais qu'il comprenne. Troisième étage, "Je peux te faire la bise ?". Un sourire amusé et lassant se dessine sur mes lèvres. Le dégout emplit mon c½ur. Touchée ? Coulée. Deuxième étage, la porte se referme, enfin. Je m'effondre, la respiration saccadée. Court Camille, le plus loin possible, fuit, vite avant qu'il ne soit trop tard. Et je m'abandonne, épuisée, assise sur les marches, les yeux brulants de larmes. Tout est de ma faute, je le sait. Je l'ai perdu. Lui et ma façon d'être. La comédie est inévitable. Paraitre heureuse semble être un jeu d'enfant. mais je m'efface de ce monde. A ma façon. je ne comprends pas, je ne saurais jamais ce qu'on a été. Je me relève, les écouteurs mis à fond, comme d'habitude, les cheveux empestant la cigarette. j'arrive devant sa boîte aux lettres, les larmes coulant sur mon visage, le coeur serré, sans plus aucune envie de vivre. Simplement de le serrer dans mes bras, et d'y pleurer, pourquoi pas, quitte à être ridicule. La vie, grande scène où nous sommes chacun un acteur. Je voudrais simplement qu'il sache que je n'ai jamais voulu jouer avec lui. Peut-être que j'ai menti pour me maintenir en vie, pour la rendre plus excitante. Pour idéaliser celle que je suis. Je l'aime mais il ne comprends pas, je voudrais pourvoir lui dire en face, mais je n'y arrive pas. la souffrance et la faiblesse sont là mais lui montrer cet aspect là me parait impossible. Les yeux sont le reflet de l'âme, regarde les miens, ils souffrent, et je ne peux plus faire semblant. Je suis sensible Alexandre, mais je ne peux te le montrer. Jouer la comédie ne m'amuse plus, je quitte la scène, le corps tremblant de peur. Le stress s'est évanouie, les larmes s'échappent, je pense une nouvelle fois. Mes pensées dédiées à lui.






# Posté le jeudi 09 juillet 2009 16:13

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 15:19